Pour la liberté: Ingrid Betancourt
Ingrid Betancourt est notre fille, notre mère, notre sœur. Voici de larges extraits de la lettre de 12 pages qu'elle a adressée à sa famille. Blogueurs du monde entier, lisez ce texte, affichez-le sur votre site et demandez aux autres blogueurs de vous imiter afin de tenter de la sauver.
« C’est un moment très dur pour moi. Ils demandent des preuves de vie brusquement et je t’écris mon âme tendue sur ce papier. Je vais mal physiquement. Je ne me suis pas réalimenté, j’ai l’appétit bloqué, les cheveux me tombent en grandes quantités.
Je n’ai envie de rien. Je crois que c’est la seule chose de bien, je n’ai envie de rien car ici, dans cette jungle, l’unique réponse à tout est « non ». Il vaut mieux donc, n’avoir envie de rien pour demeurer au moins libre de désirs. Cela fait 3 ans que je demande un dictionnaire encyclopédique pour lire quelque chose, apprendre quelque chose, maintenir vive la curiosité intellectuelle. Je continue à espérer qu’au moins par compassion, ils m’en procureront un, mais il vaut mieux ne pas y penser.
Chaque chose est un miracle, même t’entendre chaque matin car la radio que j’ai est très vieille et abîmée.
Je veux te demander, Mamita Linda, que tu dises aux enfants qu’ils m’envoient trois messages hebdomadaires (...). Rien de transcendant si ce n’est ce qui leur viendra à l’esprit et ce qu’ils auront envie d’écrire (…). Je n’ai besoin de rien de plus mais j’ai besoin d’être en contact avec eux. C’est l’unique information vitale, transcendante, indispensable, le reste ne m’importe plus(…).
Comme je te disais, la vie ici n’est pas la vie, c’est un gaspillage lugubre de temps. Je vis ou survis dans un hamac tendu entre deux piquets, recouvert d’une moustiquaire et avec une tente au dessus, qui fait office de toit et me permet de penser que j’ai une maison.
J’ai une tablette où je mets mes affaires, c’est-à-dire mon sac à dos avec mes vêtements et la Bible qui est mon unique luxe. Tout est prêt pour que je parte en courant. Ici rien n’est à soi, rien ne dure, l’incertitude et la précarité sont l’unique constante. A chaque instant, ils peuvent donner l’ordre de tout ranger [pour partir] et chacun doit dormir dans n’importe quel renfoncement, étendu n’importe où, comme n’importe quel animal (…). Mes mains suent et j’ai l’esprit embrumé, je finis par faire les choses deux fois plus doucement qu’à la normale. Les marches sont un calvaire car mon équipement est très lourd et je ne le supporte pas. Mais tout est stressant, je perds mes affaires ou ils me le prennent, comme le jeans que Mélanie m’avait offert pour Noël, que je portais quand ils m’ont pris. L’unique chose que j’ai pu garder est la veste, cela a été une bénédiction, car les nuits sont gelées et je n’ai eu rien de plus pour me couvrir.
Avant, je profitais de chaque bain dans le fleuve. Comme je suis la seule femme du groupe, je dois y aller presque totalement vêtue : short, chemise, bottes. Avant j’aimais nager dans le fleuve mais maintenant je n’ai même plus le souffle pour. Je suis faible, je ressemble à un chat face à l’eau. Moi qui aimais tant l’eau, je ne me reconnais pas. (…) Mais depuis qu’ils ont séparé les groupes, je n’ai pas eu l’intérêt ni l’énergie de faire quoi que ce soit. Je fais un peu d’étirements car le stress me bloque le cou et cela me fait très mal.
Avec les exercices d’étirement, le split et autres, je parviens à détendre un peu mon cou. (...) Je fais en sorte de rester silencieuse, je parle le moins possible pour éviter les problèmes. La présence d’une femme au milieu de tant de prisonniers masculins qui sont dans cette situation depuis 8 à 10 ans, est un problème (…). Lors des inspections, ils nous privent de ce que nous chérissons le plus. Une lettre de toi qui m’était arrivée, m’a été prise après la dernière preuve de survie, en 2003. Les dessins d’Anastasia et Stanislas [neveux d’Ingrid], les photos de Mélanie et Lorenzo, le scapulaire de mon papa, un programme de gouvernement en 190 points, ils m’ont tout pris. Chaque jour, il me reste moins de moi-même. Certains détails t’ont été racontés par Pinchao. Tout est dur.
Il est important que je dédie ces lignes à ces êtres qui sont mon oxygène, ma vie. A ceux qui me maintiennent la tête hors de l’eau, qui ne me laissent pas couler dans l’oubli, le néant et le désespoir. Ce sont toi, mes enfants, Astrid et mes petits garçons, Fab [Fabrice Delloye], Tata Nancy et Juanqui [Juan Carlos, son mari].
Chaque jour, je suis en communication avec Dieu, Jésus et la Vierge (...). Ici, tout a deux visages, la joie vient puis la douleur. La joie est triste. L’amour apaise et ouvre de nouvelles blessures... c’est vivre et mourir à nouveau. Pendant des années, je n’ai pas pu penser aux enfants et la douleur de la mort de mon papa accaparait toute la capacité de résistance. Je pleurais en pensant à eux, je me sentais asphyxiée, sans pouvoir respirer. En moi, je me disais : « Fab est là, il veille à tout, il ne faut pas y penser ni même penser ». Je suis presque devenue folle avec la mort de mon papa. Je n’ai jamais su comme cela s’est passé, qui était là, s’il m’a laissé un message, une lettre, une bénédiction. Mais ce qui a soulagé mon tourment, a été de pensé qu’il est parti confiant en Dieu et que là-bas, je le retrouvera pour le prendre dans mes bras. Je suis certaine de cela. Te sentir a été ma force. Je n’ai pas vu de messages jusqu’à ce qu’il me mette dans le groupe de [l’otage] Lucho, Luis Eladio Pérez, le 22 août 2003. Nous avons été de très bons amis, nous avons été séparés en août. Mais durant ce temps, il a été mon soutien, mon écuyer, mon frère (…).
J’ai en mémoire l’âge de chacun de mes enfants. A chaque anniversaire, je leur chante le « Happy Birthday ». Je demande à ce qu’ils me laissent faire une gâteau. Mais depuis trois ans, à chaque fois que je le demande, la réponse est non. Ca m’est égal, s’ils amènent un biscuit ou une soupe quelconque de riz et de haricot, ce qui est habituel, je me figure que c’est un gâteau et je leur célèbre dans mon cœur, leur anniversaire.
A ma Melelinga [Mélanie], mon soleil de printemps, ma princesse de la constellation du cygne, à elle que j’aime tant, je veux te dire que je suis la maman la plus fière de cette terre (…). Et si je devais mourir aujourd’hui, je partirais satisfaite de la vie, en remerciant Dieu pour mes enfants. Je suis heureuse pour ton master à New York. C’est exactement ce que je t’aurais conseillé. Mais attention, il est très important que tu fasses ton DOCTORAT. Dans le monde actuel, même pour respirer, il faut des lettres de soutien (...). Je ne vais pas même me fatiguer à insister auprès de Loli [Lorenzo] et Méla qu’ils n’abandonnent pas avant d’avoir leur doctorat. J’aimerais que Méla me le promette. (...) Mélanie, je t’ai toujours dit que tu étais la meilleure, bien meilleure que moi, une sorte de meilleure version de ce que j’aurais voulu être. C’est pourquoi, avec l’expérience que j’ai accumulé dans ma vie et dans la perspective que donne le monde vu à distance, je te demande, mon amour, que tu te prépares à arriver au sommet.
A mon Lorenzo, mon Loli Pop, mon ange de lumière, mon roi des eaux bleues, mon chief musician qui me chante et m’enchante, au maître de mon coeur, je veux dire que depuis qu’il est né jusqu’à aujourd’hui, il a été ma source de joies. Tout ce qui vient de lui est du baume pour mon coeur, tout me réconforte, tout m’apaise, tout me donne plaisir et placidité (...). J’ai enfin pu entendre sa voix, plusieurs fois cette année. J’en ai tremblé d’émotion. C’est mon Loli, la voix de mon enfant, mais il y a déjà un autre homme sur cette voix d’enfant. Un enrouement d’homme-homme, comme celle de mon papa (…). L’autre jour, j’ai découpé une photo dans un journal arrivé par hasard. C’est une propagande pour un parfum de Carolina Herrera « 212 Sexy men ». On y voit un jeune homme et je me suis dit : mon Lorenzo doit être comme ça. Et je l’ai gardé.
La vie est devant eux, qu’ils cherchent à arriver le plus haut. Etudier est grandir : non seulement par ce qu’on apprend intellectuellement, mais aussi par l’expérience humaine, les proches qui alimentent émotionnellement pour avoir chaque jour un plus grand contrôle sur soi, et spirituellement pour modeler un plus grand caractère de service d’autrui, où l’ego se réduit à su plus minime expression et où on grandit en humilité et force morale. L’un va avec l’autre. C’est cela vivre, grandir pour servir (…).
A mon Sébastien [fils du premier mariage de Fabrice Delloye], mon petit prince des voyages astraux et ancestraux. J’ai tant à te dire ! Premièrement, que je ne veux pas partir de ce monde sans qu’il n’ait la connaissance, la certitude et la confirmation que ce ne sont pas deux, mais trois enfants d’âme, que j’ai (…). Mais avec lui, je devrais dénouer des années de silence qui me pèsent trop depuis la prise d’otage. J’ai décidé que ma couleur favorite était le bleu de ses yeux (…). Si je venais à ne pas sortir d’ici, je te l’écris pour que tu le gardes dans ton âme, mon Babon adoré, et pour que tu comprennes, ce que j’ai compris quand ton frère et ta sœur sont nés : je t’ai toujours aimé comme le fils que tu es et que Dieu m’a donné. Le reste ne sont que des formalités.
(…) Je sais que Fab a beaucoup souffert à cause de moi. Mais que sa souffrance soit soulagée en sachant qu’il a été la source de paix pour moi. (…) Dis à Fab que sur lui, je m’appuie, sur ses épaules, je pleure, qu’il est mon soutien pour continuer à sourire de tristesse, que son amour me rend forte. Parce qu’il fait face aux nécessités de mes enfants, je peux cesser de respirer sans que la vie ne me fasse tant mal. (…)
A mon Astrica, tant de choses que je ne sais par où commencer. Tout d’abord, lui dire que « sa feuille de vie » m’a sauvé pendant la première année de prise d’otage, pendant l’année de deuil de mon papa (…). J’ai besoin de parler avec elle de tous ces moments, de la prendre dans mes bras et de pleurer jusqu’à ce que se tarisse le puits de larmes que j’ai dans mon cœur. Dans tout ce que je fais dans la journée, elle est en référence. Je pense toujours, « ça, je le faisais avec Astrid quand nous étions enfants » ou « ça, Astrid le faisait mieux que moi ». (…) Je l’ai entendu plusieurs fois à la radio. Je ressens beaucoup d’admiration pour son expression impeccable, pour la qualité de sa réflexion, pour la domination de ses émotions, pour l’élégance de ses sentiments. Je l’entends et je pense « Je veux être comme ça » (…). Je m’imagine comment vont Anastasia et Stanis. Combien cela m’a fait mal qu’ils me prennent leurs dessins. Le poème d’Anastasia disait « par un tour du sort, par un tour de magie ou par un tour de Dieu, en trois années ou trois jours, tu seras de retour parmi nous ». Le dessin de Stanis était un sauvetage en hélicoptère, moi endormie et lui en sauveur.
Mamita, il y a tant de personnes que je veux remercier de se souvenir de nous, de ne pas nous avoir abandonné. Pendant longtemps, nous avons été comme les lépreux qui enlaidissaient le bal. Nous, les séquestrés, ne sommes pas une thème « politiquement correct », cela sonne mieux de dire qu’il faut être fort face à la guérilla même s’il faut sacrifier des vies humaines. Face à cela, le silence. Seul le temps peut ouvrir les consciences et élever les esprits. Je pense à la grandeur des Etats-Unis, par exemple. Cette grandeur n’est pas le fruit de la richesse en terres, matières premières, etc, mais plutôt le fruit de la grandeur d’âme des leaders qui ont modelé la Nation. Quand Lincoln a défendu le droit à la vie et à la liberté des esclaves noirs en Amérique, il a aussi affronté beaucoup de Floridas et Praderas [municipalités demandées par les FARC pour la zone démilitarisée]. Beaucoup d’intérêts économiques et politiques qui considéraient être supérieurs à la vie et à la liberté d’une poignée de noirs. Mais Lincoln a gagné et il reste imprimé sur le collectif de cette nation, la priorité de la vie de l’être humain sur quelque autre type d’intérêt.
En Colombie, nous devons encore penser à notre origine, à qui nous sommes et où nous voulons aller. Moi, j’aspire à ce qu’un jour, nous ayons la soif de grandeur qui fait surgir les peuples du néant pour atteindre le soleil. Quand nous ne serons inconditionnels face à la défense de la vie et de la liberté des nôtres, c’est-à-dire, quand nous serons moins individualistes et plus solidaires, moins indifférents et plus engagés, moins intolérants et plus compatissants. Alors, ce jour-là, nous serons la grande nation que nous voulons tous être. Cette grandeur est là endormie dans les cœurs. Mais les cœurs se sont endurcis et pèsent tant qu’ils ne nous permettent pas des sentiments élevés.
Mais il y a beaucoup de personnes que je voudrais remercier car ils ont contribué à réveiller les esprits et à faire grandir la Colombie. Je ne peux pas tous les mentionner [elle cite alors l’ex président Lopez et « en général, tous les ex présidents libéraux », Hernan Echevarria, les familles des députés du Valle, Monseigneur Castro et le Père Echeverri].
Mamita, hélas, ils viennent demander les lettres. Je ne vais pas pouvoir écrire tout ce que je veux. A Piedad et à Chavez, toute, toute mon affection et mon admiration. Nos vies sont là, dans leur cœur, que je sais grand et valeureux. [elle dédie alors un paragraphe de remerciements à Chavez, Alvaro Leyva, Lucho Garzon [ancien maire de Bogota] et Gustavo Petro, puis mentionne des journalistes]. Mon cœur appartient aussi à la France (…). Quand la nuit était la plus obscure, la France a été le phare. Quand il était mal vu de demander notre liberté, la France ne s’est pas tue. Quand ils ont accusé nos familles de faire du mal à la Colombie, la France les a soutenu et consolé.
Je ne pourrais pas croire qu’il est possible de se libérer un jour d’ici, si je ne connaissais pas l’histoire de la France et de son peuple. J’ai demandé à Dieu qu’il me recouvre de la même force que celle avec laquelle la France a su supporter l’adversité, pour me sentir plus digne d’être comptée parmi ses enfants. J’aime la France de toute mon âme, les voix de mon être cherchent à se nourrir des composants de son caractère national, elle qui cherche toujours à se guider par principes et non par intérêts. J’aime la France avec mon cœur, car j’admire la capacité de mobilisation d’un peuple qui, comme disait Camus, sait que vivre, c’est s’engager. (…) Toutes ces années ont été terribles mais je ne crois pas que je pourrais être encore vivante sans l’engagement qu’ils nous ont apporté à nous tous qui ici, vivons comme des morts. (...) Je sais que ce que nous vivons est plein d’inconnues, mais l’histoire a ses temps propres de maturation et le président Sarkozy est sur le Méridien de l’Histoire. Avec le président Chavez, le président Bush et la solidarité de tout le continent, nous pourrions assister à un miracle.
Durant plusieurs années, j’ai pensé que tant que j’étais vivante, tant que je continuerai à respirer, je dois continuer à héberger l’espoir. Je n’ai plus les mêmes forces, cela m’est très difficile de continuer à croire, mais je voudrais qu’ils ressentent que ce qu’ils ont faire pour nous, fait la différence. Nous nous sommes sentis des êtres humains (...).
Mamita, j’aurais plus de choses à dire. T’expliquer que cela fait longtemps que je n’ai pas de nouvelles de Clara et de son bébé (…). Bon, Mamita, que Dieu nous vienne en aide, nous guide, nous donne la patience et nous recouvre. Pour toujours et à jamais."
Propos sélectionnés et traduits par le Comité de soutien à Ingrid Betancourt.
Thursday, December 20, 2007
Tuesday, December 18, 2007
Deep down in the US....
Et oui NY n est pas representatif des USA.
je m en suis rendue compte ces derniers temps de passage en Arkansas (avec Diane et Charlotte pour une visite chez Loreal) et en Virginie (pour une formation de derriere les fagots).
La vie est bien plus relax, les journees demarrent tot (7h au travail!) et finissent a 17h pour un diner a 18h.
J ai pu me rememorer les vrais centre villes a l'Americaine qui n en constitue pas un, a nos yeux, nous europeens.
Genre de ghost town et histoire veridique impossible de trouver un cafe/Starbucks ouvert en plein centre de Little Rock t s vous demandez un the a la menthe et bien on vous amene un sucre d orge a la menthe!
et oui pourtant Little rock c est pas n importe quoi! C est la ville natale de Bill Clinton et ou les epoux presidentiels et presidentiables ont commence leur carriere politique
Pour Alexandria, en Virginie, c est toute mimi, tres New england au niveau du style.
Un centre ville certes restreint mais present avec plein de petits magasins rigolos et branchouille, des antiquaires qui vendent des breloques qui ont seulement une cinquantaine d'annees, des boutiques de fringues "so Chic".
Saturday, December 15, 2007
Birthday Party in NYC
Objet : Comment se sentir une rock star???
Solution: appeler le PS450 et avoir de joyeux drilles comme invites.
Bon j ai donc celebrer de nouveau (et oui je fete mon anniversaire pendant un mois si je veux!!!) mes X emes bougies a NYC avec 2 guest stars du Quebec!!! en la personne de Jo et Kat (Merci mes pitounes!!!)

Enfin en ttk, je me suis sentie tres tres VIP avec un corner du bar reserve a mon nom, une serveuse attitree et un videur a l'entree de ma salle!!!!!
Yeah baby, on a la classe ou on l'a pas, suffit juste d avoir les bonnes connections ;-) ( et ok peut etre qu etre une fille qui a plein de jolies amies aide...)
Resume en images d une soiree memorable.






Solution: appeler le PS450 et avoir de joyeux drilles comme invites.
Bon j ai donc celebrer de nouveau (et oui je fete mon anniversaire pendant un mois si je veux!!!) mes X emes bougies a NYC avec 2 guest stars du Quebec!!! en la personne de Jo et Kat (Merci mes pitounes!!!)
Enfin en ttk, je me suis sentie tres tres VIP avec un corner du bar reserve a mon nom, une serveuse attitree et un videur a l'entree de ma salle!!!!!
Yeah baby, on a la classe ou on l'a pas, suffit juste d avoir les bonnes connections ;-) ( et ok peut etre qu etre une fille qui a plein de jolies amies aide...)
Resume en images d une soiree memorable.
First snow in NYC
Et oui ca y est l hiver est la et on a eu le droit le week end dernier a nos premiers flocons!
j ai ete prse de panique pensant qe je me reveillais au Canada/Lennoxville a cause du bruit de la pelle qui enlevait la neige des marches de ma maison!!!!

Mais non j etais bel et bien a ny, ouf....
La plus belle des Big Apple avec un manteau blanc!


j ai ete prse de panique pensant qe je me reveillais au Canada/Lennoxville a cause du bruit de la pelle qui enlevait la neige des marches de ma maison!!!!
Mais non j etais bel et bien a ny, ouf....
La plus belle des Big Apple avec un manteau blanc!
la belle surprise!!!!
CHICAGO SUITE ET FIN...
nouveau chapitre sur Chicago.
Tout ca pour dire que j ai passe un 27 eme anniversaire tres tres sympa et bien inoubliable...
toujours autant en amour avec cette ville qui represente une exception Us avec un lac qui ressemble a une mer en plein centre ville!!!!
On a profite d un temps hivernal splendide et ensoleille qui nous a permis de demabuler les rues de Chicago toute la journee!
Allez stop le blabla ...
Carole, le poids des mots/le choc de photos!
On est meme alle voir Jack et le haricot magique...

C est incroyable comme cette ville a change en 5 ans...encore plus jolie, encore plus de salle de concerts, de sculptures, d espaces verts!!!!Yallah
Thursday, November 29, 2007
CHICAGO!!!!!-1
J ai connu des periodes plus prosperes en billets mais la j'ai l'esprit oqp ailleurs...et peut etre un petit coup de lassitude d etre de nouveau devant un ecran!!!
Quoi qu il en soit voila un rapide tour d'horizon de mes aventures en compagnie de Diane et de Bruno a Chicago!!!!
On est parti relativemet tt de ny apres un reveil a 3h....Pile poil arrivees a l'heure du petit dejeuner et accueillies au clairon par un Bruno assomme de sommeil qui a trop festoye le passage de David Guetta dans la Windy City!!!
Enfin nous voila partis avec respectivement peu d'heures de sommeil a la conquete de Chicago et de son pave sous des flocons de neige(yeesssss). Laissez moi vous dire que c est une sacrement belle ville architectralement et notre chti Bruno il a vraiment un appart supra mega luxueux qui dechire tt a 2 doigts du lac Michigan (suis fiere de mon fillot!)!!!!
alors forcement on se les gele, mais on savoure le depaysement!
En plus on est arrive le jour de Thanskgiving, ce qui nous a permis de profiter de la jolie parade downtown et de manger de la dinde chez les parents de Kristian (un pote de NY).
Kristian est en effet un de mes amis de Ny, marie a une Allemande Claudia et il nous a gentiment invite a participe au repas familial des Rckerts en compagnie e ses 5 freres et soeurs plus conjoints, parents, enfants, une vingtaine de personnes au total!
On a meme eu le droit a un blessing en debut de repas mais au lieu d en avoir eu un religieux, nous avons eu le droit a un : "Go bears" (l equipe de foot locale;-)!)
On a donc eu le droit a une orgie de nourriture avec of course de la dinde, de la puree et tt autre sorte de condiments et de mets typiques, ca a pas l air appetissant mais c t bien bon!!!yummie
En tout cas on s est regale, on a bien mange, bien bu et en plus on a joue a guitar hero (I am such a geek sometimes!!!) et Diane a joue avec le mini chien de la mere de Kristian!;-)
Monday, November 19, 2007
Countdown has started!!!

hey hey, je tiens plus en place!!
Apres 6 ans, je retourne a Chicago jeudi et pas pour une maigre occasion!
Celle d y passer 4 jours en compagnie de Diane et Bruno pour Thanksgiving et mon anniversaire (YEAAAH GROOVY BABY)
Kristian, un pote de Ny originaire de Chicago nous offre le couvert jeudi avec sa famille pour le vrai repas de Thanksgiving, si c est pas formidable ca?????
Ce sont tous des sacres numeros, lui a ecrit pas mal de shows pour des stand up comedians et apparamment ce sont tous des comiques en puissance dans la famille, ca risque de faire voler la "TURKEY "
Promis rapport articule en 3 parties avec intro, conclusion et liaison entre les paragraphes en rentrant!!!!!
Monday, November 12, 2007
Junior rocks!!!!!
Qui se souvient de Junior?????
et bien moi a fond!!!
J ecoute ce vieux hit en boucle , ca vous rappelle pas de bons souvenirs (ok c etait en 1982 donc on avait peut etre encore nos couche culottes). Je trouve que ca funke pas mal!;-)
Wednesday, November 07, 2007
Are you russian?
Marrant, en allant me faire masser (et oui je suis completement accro a ces petites indulgences) un monsieur d un certain age m a arrete en me parlant en russe!
C est la 2 eme fois en un mois, et en plus j ai du lui decrire tout mon pedigree...
D ou sa remarque : " Ah ces grands yeux verts viennent donc d'Allemagne!" (comment tu vois il fait noir?)
Alors instant drague ou pure politesse, je sais toujours pas ici...ai pas encore compris les regles!;-)
C est la 2 eme fois en un mois, et en plus j ai du lui decrire tout mon pedigree...
D ou sa remarque : " Ah ces grands yeux verts viennent donc d'Allemagne!" (comment tu vois il fait noir?)
Alors instant drague ou pure politesse, je sais toujours pas ici...ai pas encore compris les regles!;-)
Sunday, November 04, 2007
Wonderwoman en XS version XL...
Bon dernier article sur Wonderwoman (car jamais 2 sans 3!) mais la je ne pouvais pas passer cette anecdocte sous silence.
Voyez par vous meme, j ai trouve une Wonderwoman le soir d'Halloween qui tenait desperement a etre ma copine (et quand je dis desesperement, je ne grossis pas le trait! = un boulet).
Je sais pas le fait d'avoir le meme costume a sans doute declenche chez elle une espece de quete de soeur spirituelle...
Elle me sort : " I feel horribly fat in this costume, what about you?"...Bah a dire vrai, moi pas tant que ca, car nous n'avons pas les memes armes magiques!
Une wonderwoman pareille me fout la patee quand elle veut d'un coup de sein dans la tete ;-)(suis sure que c est minimum du 105 F ca !)
A vous de juger
RENT!!!
Voila j'ai realise un de mes souhaits de New yorkaise, qui etait d'aller voir la comedie musicale "RENT".
Ce n est pas forcement la comedie musicale que j'aviserais a quiconque de passage a NY.
Elle a ete creee dans les annees 80 et parlent de sujets divers comme l'insecurite (et oui dans les annees 80, Ny n etait pas aussi tranquille qu'aujourd hui), l'homosexualite, le sida, la drogue...Bref des sujets bien eloignes des sujets typiquement representes dans les comedies musicales.
Evidemment on parle de grands sentiments et d'amour et d'amitie!
Enfin c'est la comedie qui m'a le plus emu, en tant que New Yorkaise.
Alors enjoy!
Ce n est pas forcement la comedie musicale que j'aviserais a quiconque de passage a NY.
Elle a ete creee dans les annees 80 et parlent de sujets divers comme l'insecurite (et oui dans les annees 80, Ny n etait pas aussi tranquille qu'aujourd hui), l'homosexualite, le sida, la drogue...Bref des sujets bien eloignes des sujets typiquement representes dans les comedies musicales.
Evidemment on parle de grands sentiments et d'amour et d'amitie!
Enfin c'est la comedie qui m'a le plus emu, en tant que New Yorkaise.
Alors enjoy!
Sunday, October 28, 2007
C est N'halloween!!!!!
Donc me voila une indienne/aladine vendredi soir (pas bcp d efforts sur le costume a part les tatouages au Henne sur les mains, je dois avouer!) et un mega effort pour hier car j etais WONDERWOMAN...

Au passage, c est assez rigolo et cocasse de se balader en ville ou meme prendre le metro habillee en Wonderwoman!!!! t'as pas du tout l'impression de te faire rmarquer (si peu si peu) mais l'essentiel c est de garder la tete haute et digne, genre non non je ne vois pas du tout pourquoi vous me regardez, wonderwoman a aussi le doit de se balader tranquille a Times Square un samedi soir, non????
Ah c est quand meme bien sympa ces Halloween, tout le monde a bien joue le jeu hier soir
Allez photos en vrac, and enjoy!(en-joie)
Thursday, October 25, 2007
Parlez vous le French?

On a commence recemment un petit concours avec les collegues...
Le syndrome de l'expat c est aussi un peu celui qui perd son Francais, qui melange les expressions, qui en invente etc...
Voici un echantillonage de nos derniers Cosfibilenismes ( vi viens d inventer le nom)avec les traductions a cote :
- "franchement on a pas gratte des mars sur ce projet !" (=gratter des masses)
- "ouache il pleut des lacets aujourd'hui!" (=pleuvoir des cordes)
- "C'est bon de crouler d'amour" (pas trouve la traduc)
- "oulala ca m'a coute la peau des yeux!" (=peau des fesses of course)
- "desolee j'suis completement a droite!" (= a l 'ouest)
- "allez hop moi je plie le camp!"(=plier bagages/lever le camp)
- "ca coule comme de l'eau de riviere (=l'eau de source)
- "haha Je me gousse de rire" (= gousse d'ail (!?!)/ se gosser)
- "on a franchement vraiment gagne la victoire"
Liste a suivre....
c est reparti:
- j arrive pas a retomber sur mes petits
- C est vraiment une occaison sur un plateau
- ils sont gentils ok, mais ils ont leurs bornes
- c est un con a pied!
- c est sorti comme un poisson dans l'eau
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